Influences, ou pas

Citer des influences prestigieuses alors qu’on joue d’un instrument comme un débutant, ça peut paraître déplacé, voire prétentieux.

Prétendre n’avoir aucune influence quand on écoute (et achète) des centaines d’albums, ne serait pas crédible non plus.

C’est ainsi, à force d’écouter des albums magnifiques, j’ai décidé un jour de 1987 de me mettre à faire les miens, modestement.

Heureusement, j’affectionnait certains style de musique qui demandait moins de performance que d’autres… et je me jetais à l’eau.

Peu à peu, l’arrivée de l’informatique musicale, et la démocratisation du matériel «home-studio» aidant, je m’approchais de ce que j’avais en tête, car c’est bien de cela qu’il s’agissait et c’est toujours ce qui me guide.

Faire comme les autres, suivre les modes, copier ne m’intéresse pas, et j’en suis incapable. Je préfère raconter mes histoires, avec mes sons, même si je m’approche parfois dans les ambiances que j’ai aimées chez :

Kraftwerk – Young Marble Giants – Marquis de Sade
Brian Eno – Joy Division – Yves Simon – Devo
Pink Floyd – Kid Loco – Gary Numan – OMD
Taxi Girl – Cure – Kat Onoma / Rodolphe Burger – etc.

Ce sont des influences? Difficile à dire… Difficile et ambitieux aussi, d’oser se comparer à ses musiciens reconnus. Certaines de mes musiques peuvent parfois s’en rapprocher, mais le plus souvent le lien est subtil, voir tiré par les cheveux. La différence de « niveau de production », voir le manque de professionnalisme me mettent heureusement à l’abris de toute confusion.

Ce ne sont pas forcement non plus les artiste que je préfère.. sinon j’aurais du en ajouter un bon millier…

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